WELCOME  posté le lundi 26 novembre 2007 19:47

Bienvenu cher visiteur ceci est ENCORE un blog-roman.

 

Moi c'est Danouch74 et je serai votre hôte durant, ce qui j'espère, vous semblera comme une passionante lecture à travers la noirceur d'une âme aliènnée.

 

C'est ici que tout commence...

 

/!\DESOLEE POUR LES FAUTES /!\ 

D'ORTHOGRAPHE

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Chapitre 1  (Chapitre 1) posté le lundi 26 novembre 2007 19:54

                     

                 Juste une dernière, seulement entendre encore une fois sa voix…ses yeux me suppliant…les regarder encore une fois. Je veux encore voire cette expression sur leurs visage sentir la liberté m’envahir et la jouissance atteindre le sommet. Sa vie tenir entre mes cinq doigts et pouvoirs rire de ce pouvoir qui m’appartient. J’aimerai juste entendre leur prière, leurs larmes coulés sur le carlage devenu rouge ! Pouvoir sentir que rien ne peut nous atteindre et que le monde est un jouet.

- Julan ! Tu rêves encore ? Demanda la femme se trouvant devant moi

Je ne répondais rien, je me contentais de la regarder avec mes yeux perçant, je voyais bien qu’elle était déstabilisée et ça me faisait rire. Nous somme en France 1990, je n’avais que dix ans à l’époque et déjà je me forgeait à mes idées actuels. Je me trouvait devant mon institutrice, Madame Chen lee. C’était surment encore une de ses asiatique immigrés dans notre pays, encore une souillure de ce monde. Elle avait des cheveux long coiffés en tresse et chaque jours j’avais une furieuse envie d’y mettre un coup de ciseaux ! Lui trancher les cheveux et lui montrer qu’elle n’avait aucun droit sur moi ! Encore moins de me donner des ordres !

Mais j’y pense, c’est peut être un peu trop imprévu pour vous, devrais je peut être commencer par trois ans en arrière ? Là où tout à commencer.

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~~n°1~~  (Chapitre 1) posté le lundi 26 novembre 2007 19:59

Reprenons, 1987, un petit garçon de sept ans rentre chez lui après une longue journée d’école. Comme tous les garçons de son âge il allait jouer dans le parc avec ses amis, personne n’aurait put se douter se qu’attendait chez lui le soir, le pire des enfer qu’on puisse imaginer. Nous étions un Lundi, il pleuvait à verse même si la météo local avait prédit un beau soleil pour toute la journée. Le petit garçon rentra chez lui après s’être amuser dans la boue, une maison comme toute les autres en plâtre et le mur en crépis, des fenêtre traditionnelles avec des volet blanc en bois. Il ouvrit le petit portail de son entrer et avança sur tout le chemin jusqu’à sa porte, tête baisser, arriver devant la petite porte en bois. A notre époque on avait pas de sonnette, juste ses mains pour toquer comme un grand. Seulement si le petit garçon est chez lui pourquoi toquerait il ? Il attendait…là…sur son pallier toujours la tête baisser, hésitant, il se demandait si il était vraiment obliger de rentrer. La porte s’ouvrit soudainement face à une femme frêle et jeune, les cheveux brun bouclés tombant sur ses épaule mais tout ébouriffer ! Des yeux rempli de larme et enflés par des bleus, sa bouche saignait encore. Il avait l’habitude de voir sa mère dans un état pire que la mort, elle qui était si belle…elle le pris par le pull et le poussa dans maison de force sans qu’il puisse dire quoi que ce soit ; ça aussi il avait l’habitude. Un homme raffinés était sur le fauteuil, il lisait un journal tasse de café en main et ses lunette ronde poser sur ses yeux, il portait encore son costume noir et sa cravate bleu foncés assorti à ça chemise. Allait il à un enterrement ? Pas encore en tout cas. C’était simplement son habits habituel, il était le patron de plusieurs chantier en construction prêt de Paris mais aussi droit et bien habillé soit il, il était aussi le coupable des marques de sa femme.

Le petit garçon pria pour pouvoirs monter dans sa chambre sans qu’il le voit mais malheureusement, peine perdu, l’homme avait déjà posé sa tasse et fixa le garçon sous ses lunettes.

- Tu as bien travaillé à l’école ? Demanda l’homme

- Oui, dit il doucement en baissant les yeux

- OUI PAPA ! Cria l’homme en cassant la tasse sur le chevet

- Oui papa, frémit le petit garçon

La mère se trouvait à faire la vaisselle dans sa cuisine, toutes tâches ménagères devaient être une bénédiction pour ne pas rester face à ce démon ; mais l’enfant…il n’y échappait jamais. L’homme de corpulence moyenne se leva basculant ses cheveux blond en arrière, il serra les poings et se baissa soudainement pour voir le petit garçon dans les yeux. C’est bien la seule chose qu’il avait hériter de bien chez lui : ses yeux : ils avaient un grand pouvoirs de déstabilisation et de peur. L’enfant tout maigrichon n’échappait encore une fois pas à la règle.

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~~n°2~~  (Chapitre 1) posté le lundi 26 novembre 2007 20:00

Le père posa soudainement un regard doux sur son fils et le pris dans ses bras en le caressant les cheveux, encore une chose qu’il avait hériter de cet être démoniaque.

- Mon garçon, mon petit garçon, le seul que j’ai…tu sais bien que je ne te ferai pas mal je te le promet.

Souhaitant de tout son cœur répliquer le petit garçon se contenta d’un long silence, même si cette promesse n’était jamais tenu il avait appris à ne jamais le reprocher. Une assiette se cassa dans le lavabo et la femme se retourna brusquement ayant peur de la réaction de son mari.

- Je suis désolé Tommy ! S’exclama sa mère en reculant

- Ce n’est rien, dit il en se levant et en prenant son fils dans ses bras

Le femme au long cheveux bouclés continuait malgré ça de trembler comme une feuille, les yeux cernés et noir, pourtant si beaux au naturel se monstre n’avait aucune pitié lorsqu’il le désirait.

Une fois dehors l’homme et le garçon se trouvant seul à seul, il avait l’impression d’être en sécurité dans un lieu publique.

- La lune est belle tu ne trouve pas Julan ? Demanda son père en sortant une cigarette

- Elle l’est, dis le petit garçon toujours la tête baisser

- La pleine lune c’est demain…, dit il en tirant une latte sur sa cigarette

- Oui, répondit toujours le garçon

Le calme régnait enfin comme ça toute la soirée, son père avait passer la nuit à scruter la Lune se qui éveilla des soupçons chez le petit garçon, c’est un mauvais signe : le silence des grognements de Satan.

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~~n°3~~  (Chapitre 1) posté le lundi 26 novembre 2007 20:42

 

Pendant la nuit un bruit sourd se fit entendre, il ouvrit les yeux subitement, le cœur battant comme jamais, des vagues de chaleur dans ton son corps, il pouvait entendre raisonner les battement de son cœur dans sa poitrine. Il réussit malgré sa tétanie à sortir du lit et allumer la lumière de sa chambre quand il entre ouvrit légèrement la porte il vit la lumière allumer dans sa cuisine. La peur dans l’âme, il descendit quand même les escaliers qui conduisait à l’entrée et à la porte de la cuisine, il continuait de descendre les marches une par une sans faire de bruit apparent. Il entendit à nouveau se bruit, un bruit qui ressemblait à des choc entre deux métaux, il continua de descendre les marches jusqu’à qu’il arrive à apercevoir ce qu’il y avait. Une vague de dégoût envahis l’esprit du jeune enfant ! Un malaise se fit ressentir tout à coup mais il n’arrivait pas à détourner ses yeux de ce qu’il voyait juste en face de lui. Le sang commença à couler jusqu’à dans l’entrer de sa couleur rouge noir…du sang frais. Ne sachant plus quoi faire ni quoi penser, devait il courir jusqu’à sa chambre et faire comme si il n’avait rien ? Devait il crier ? Devait il sortir de la maison en courant ? Mais il ne fit même pas un mouvement quand l’homme qui était de dos se retourna face à lui. Le visage déformer par la haine et la perversité, des gouttes de sang perlaient tout son visage, ses yeux complètement dilaté regarder l’enfant comme si il était une proie.

- Julan…, dit doucement le père de celui-ci

Le pauvre enfant ayant perdu la voix par la peur ne faisait pas un mouvement jusqu’à ce qu’il tombe sur un corps attaché à une chaise…un corps tellement mutilé qu’il ne pouvait pas savoir si c’était celui d’une femme ou d’un homme. Le sang continuant de coulés atteignait bientôt le début de l’escalier. Sans même attendre une seconde il monta les escaliers le plus vite possible pour s’enfermer dans une pièce trouver un endroit où son père ne pourra pas rentrer sachant très bien qu’il venait d’en voir trop. Il monta les escaliers suivit de son père armer de son couteau souiller par la sang, souiller par le sang d’un être complètement vider à présent colorant son vieux parquet.

Julan courut aussi vite que possible et son père faillit trébucher en courant sur son tapis.

- REVIENS ICI ! Cria le père

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